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Venezuela : comment Twitter sert à déstabiliser le gouvernement

Caracas, le 15 février 2014.

Caracas, le 15 février 2014. Mobilisation pacifique de la jeunesse contre la violence de l’extrême-droite. Image invisible dans les grands médias. Source : Venezuela Infos.

Par un mail à l’AFP, la société Étasunienne Twitter aurait (1) accusé vendredi 15 février le gouvernement vénézuélien d’avoir bloqué la circulation d’images sur Twitter. Aucune donnée technique n’a été communiquée pour appuyer cette accusation, il faut donc croire la société américaine sur parole. Ceci ce passe alors que de graves tentatives de déstabilisations par l’extrême droite et l’opposition au gouvernement vénézuélien on lieu dans le pays, vraisemblablement avec le soutien des agences gouvernementales étasuniennes. Cette déstabilisation se fait majoritairement via les médias nationaux et internationaux, y compris via Twitter et Facebook. Voici un exemple des images qui circulent sur les réseaux sociaux au Venezuela, extrait de l’article de Romain Mingus “Venezuela: coup de projecteur sur les zones d´ombre médiatiques“.

Dans la nébuleuse d´informations sur la situation actuelle au Venezuela, de grossières manipulations médiatiques tentent de légitimer le discours de l´opposition qui dénonce la torture et la répression sanglante du gouvernement. Cette cyber-attaque est surtout un moyen de décrédibiliser le Venezuela  au niveau international et de chauffer les esprits des partisans de l´opposition afin de générer une situation d´ingouvernabilité à l´instar des évènements actuels en Ukraine.

 

Rappelons que le Venezuela est le cinquième pays au monde qui se sert le plus de Twitter (17) . Ce réseau social, abondamment utilisé dans les autoproclamées “Révolutions” arabes, est devenu une arme de premier choix dans la déstabilisation du gouvernement bolivarien. Ainsi, des photos de répressions et de tortures, reflétant des réalités étrangères, sont envoyées massivement aux jeunes vénézuéliens leur faisant croire que les scènes se déroulent dans leur pays (18) . De retweet en retweet en passant par de nombreux hastags, un nombre non négligeable de jeunes opposants à la Révolution est ainsi manipulé.

 

Sur la photo suivante nous pouvons voir comment une manifestation à Sao Paulo devient une manifestation à Caracas

 

 

Sur la photo ci dessous une image aérienne d´un pèlerinage religieux se transforme en une manifestation massive de l´opposition qui n´a pourtant jamais eu lieu
Les étudiants chiliens doivent sauter au plafond en voyant leurs camarades utilisés par l´extrême droite vénézuélienne

 

 

Un cas de torture dans le royaume d´Espagne devient un argument pour la droite vénézuélienne

 

 

Qui se doutait que les policiers égyptiens réprimaient des citoyens vénézuéliens ?

 

 

Rien n´arrête le cynisme de l´opposition. Les morts du conflit syrien sont transférés au Venezuela dans la ville de Maracay

 

 

Même le pauvre Loukanikos, icône animale de la révolte grecque, n´est pas épargné. Que fait la SPA ?

Le camp bolivarien doit donc une fois de plus faire face aux tentatives de déstabilisation de la contrerévolution au moment précis où le gouvernement prend des mesures radicales pour lutter contre la guerre économique et contre l´insécurité.

Même si le Peuple, l´armée et la police défendent les institutions démocratiques, la vigilance est de mise. Face à la désinformation des entreprises privées de communication, la solidarité internationale est plus que jamais de vigueur afin de déjouer la propagande médiatique contre la Révolution Bolivarienne. A un an de la disparition physique du Comandante Chávez, son Peuple est bien décidé à perpétuer son héritage révolutionnaire.

 

 Notes :

(1) L’info est reprise partout, sauf sur le site de l’AFP.

(17) “Venezuela: quinto país del mundo que más usa el twitter”. Ciudad CCS, 29/05/11, http://www.ciudadccs.info/?p=176192

(18) Telesur a réalisé une compilation de ces montages médiatiques. Voir:https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10151869482281179.1073741986.186321186178&type=1

Source : http://www.romainmigus.com/2014/02/venezuela-coup-de-projecteur-sur-les.html#

Informations sur le Venezuela

Que savez-vous du Venezuela? Depuis le temps que je m’ intéresse à la politique de ce pays d’Amérique du Sud, il y a bien une chose que j’ai comprise, c’est que l’on y comprend rien. Et c’est normal tant l’entreprise de désinformation concernant le Vénézuela est importante. Voici quelques sources d’information qui peuvent permettre d’y voir plus clair.

En terme de critique des médias le sujet du Venezuela est devenu un cas d’école. La manipulation de l’information concernant ce pays d’Amérique du Sud n’est pas un délire de conspirationniste (même si de fait la situation alimente certaines de ces théories) . Il est avéré et plusieurs vénérables institutions de presse, telles que l’AFP, se font prendre régulièrement la main dans le sac de la désinformation. Il est donc difficile de trouver une contre-propagande provenant directement du sol vénézuélien. D’un autre coté, l’histoire politique vénézuélienne récente est aussi défendue par une certaine gauche qui veut y voir un exemple révolutionnaire. Le symbole Chavez est même depuis sa mort abondamment utilisé et repris par les groupuscules politiques qui le sortent de son contexte pour nourrir leur propre discours souvent pas très clair. Difficile donc de comprendre ce qui se passe réellement là-bas.

Au niveau international, le blog d’Eva Golinger, la pasionaria de la révolution bolivarienne est une référence. C’est elle qui a fourni en premier au grand public les preuves des manipulations médiatiques orchestrées par la CIA. Elle est devenue proche de Hugo Chavez qui l’a nommée “la fiancée de la révolution” et fait partie aujourd’hui des leaders d’opinions tentant d’éclaircir la forte propagande présente en premier lieu sur le territoire national. Ses articles sont la plupart du temps écrits en espagnol et en anglais.

En France c’est Maurice Lemoine, l’ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique qui est le spécialiste de la situation au Venezuela. Il a donné au “Diplo” de nombreux articles de qualité concernant ce pays et a permis à beaucoup en France (dont moi) de sortir de l’unilatéralité de point de vue à propos de Chavez. Le Monde Diplo reste encore aujourd’hui une référence détaillée et contrastée concernant le pays de Chavez.

Last but not least, mon chouchou du moment : Venezuela Infos, le blog de Thierry Deronne. rédigé par un français installé depuis 1994 au Venezuela, pour, selon ses mots, “former les citoyen(ne)s à s’approprier les médias”. Le point de vue d’un français engagé à la coopération sur le front médiatique avec les vénézuélien. Il apporte des informations sur la situation sur place dont vous n’entendrez parler nulle part ailleurs et il déconstruit les discours médiatiques pré-mâchés que l’on vous sert avec votre soupe d’information.

Bien entendu, aucune de ces sources ne vous permettra de comprendre “la vérité” de ce beau pays et de ses habitants. Il vous faudra pour cela aller chercher votre vérité en allant sur place rencontrer un maximum de gens. En attendant, comme j’ai coutume de dire à propos du Venezuela, prenez garde et mâchez sept fois l’information avant d’avaler quoi que ce soit.

 

La démonisation de Chavez – par Eduardo Galeano

Un billet de l’écrivain urugayen Eduardo Galeano (“Les Veines ouvertes de l’Amérique latine“) paru le 8 octobre 2012 sur le site “Union y Fuerza”, traduis en français par Julien Desfauve. 
 

Hugo Chavez est un démon. Pourquoi ? Parce qu’il a alphabétisé deux millions de vénézuéliens qui ne savaient ni lire ni écrire, alors qu’ils vivaient dans un pays qui possède la richesse naturelle la plus importante du monde, le pétrole. J’ai vécu dans ce pays quelques années et j’ai très bien vu ce qu’il en est. Ils l’appellent le « Venezuela Saoudite » à cause du pétrole. Il y avait 2 millions d’enfants qui ne pouvaient pas aller à l’école parce qu’ils n’avaient pas de papiers. Puis est arrivé un gouvernement. Un gouvernement diabolique, démoniaque, qui a fait des choses élémentaires, comme dire «les enfants doivent être acceptés dans les écoles, avec ou sans papiers». Et là la planète s’arrête de tourner : voila la preuve que Chávez est un vilain perfide. Déjà qu’il dispose de cette richesse, que grâce à la guerre d’Irak le cours du pétrole est devenu très élevé, il veut en plus en profiter à des fins solidaires. Il veut aider les pays sud américains, principalement Cuba. Cuba envoie des médecins, il paye en pétrole. Mais ces médecins aussi furent objet de scandales. Ils disent que les médecins vénézuéliens étaient furieux à cause de ces intrus qui travaillaient dans ces quartiers pauvres. A l’époque où je vivais là-bas en tant que correspondant de Prensa Latina, je n’ai jamais croisé un médecin. Maintenant il y en a. La présence des médecins cubains est une autre preuve que Chavez est sur la Terre en visite, car il vient de l’enfer. Du coup, quand on lit les nouvelles, on doit tout traduire. Le démonisme vient de là, pour justifier la machine infernale de la mort.

Les hackers Anonymous contre le Venezuela. La vérité, le mensonge et l’ignorance à des lieues de Wikileaks

Par Orhpositivo
Publié le 22/01/2011
Traduction par macrophone

Vous avez déjà probablement eu connaissance de l’affaire Assange et Wikileaks.

Mais ce qui a peut être attiré votre attention c’est qu’un collectif de hackers nommé  « Anonymous » (connu pour le hacking et les cyber-attaques de Paypal, Visa, etc.) s’en est pris au Venezuela.

Leurs motifs semblent tirés d’un scénario d’USAID[1] , ceux qui se chargent habituellement de fabriquer les matrices de l’opinion publique, obtenant de très bons résultats dans les médias internationaux.

Avec ce pouvoir d’ubiquité et de sécurité indolente, caractéristiques du pirate, il est difficile de croire que ces « gens ordinaires qui luttent pour la liberté d’expression à l’intérieur et en dehors d’Internet » ne peuvent enquêter, consulter ou au moins lire les analyses sur la réalité  médiatique vénézuélienne.

En fait, pour attaquer les institutions d’un gouvernement sur Internet il faut au moins une raison valide et pertinente afin de justifier une telle aventure.

Cependant, il suffit d’une lecture sommaire du « manifeste » Anonymous pour se rendre compte de la superficialité des raisons et de la faiblesse des arguments. Jetons-y un coup d’œil.

Ci dessous, la déclaration des Anonymous[2]:

Déclaration d’Anonymous sur l’Opération Venezuela

Anonymous est un groupe d’individus indépendants sans leader. Nous présentons au peuple Vénézuélien et au monde nos décisions et réflexions à travers la déclaration suivante.

Anonymous sont des gens ordinaires qui se battent pour la liberté d’expression sur et en dehors d’Internet. Nous avons étés considérés comme des marionnettes, sans droits à protester, ni à demander quoique ce soit. Nous en avons assez et nous nous rebellons contre un système qui nous considère endormis et soumis, qui est convaincu que ses actions resteront impunies et que la vérité restera cachée à jamais. Ce système est le même qui a puni sans hésitations ceux qui ont tenté de mettre la vérité en lumière.

Pour cette seule raison, la défense inconditionnelle de la liberté d’Internet, nous comprenons qu’un changement de la Loi RESORTE est nécessaire. Il est clair que cette loi viole le droit individuel des personnes d’avoir un accès libre et sans censure à Internet.

Monsieur Anonymous : Parmi les articles inclus dans la Loi Resorte, on y trouve le numéro 27. C’est le fameux article touchant à Internet : Il impose des amendes entre 50 et 200 UT à qui ne respecte pas la réglementation sur les médias, incluant Internet, et interdisant la diffusion de messages qui :

  1. Incitent ou promeuvent la haine et l’intolérance pour des raisons religieuses, politiques, de différences de genre, pour racisme ou xénophobie.
  2. Incitent à promouvoir et/ou font l’apologie du crime.
  3. Peuvent être considérés comme propagande de guerre.
  4. Promeuvent la peur chez les citoyens ou troublent l’ordre public.
  5. Ignorent les autorités légitimement constituées.
  6. Provoquent un homicide.
  7. Incitent ou promeuvent la violation du droit existant.

Pour autant que je pense, je ne peux pas comprendre comment un article qui condamne le racisme et la xénophobie pourrait être un danger pour les droits de l’homme et la liberté d’expression. Cela d’ailleurs est valable pour tout l’article. Quoiqu’il en soit, ami estimé, au Vénézuela les médias privés appartiennent à l’oligarchie locale et se sont alignés de front contre le gouvernement Bolivarien : incitations à la rébellion civile, coups d’états, appels à l’assassinat, racisme politique et social, incitations à la haine et à la violence, appels à ignorer la loi, toutes ces « expressions » se sont faîtes dans l’impunité et la liberté la plus totale, amplifiées, dirigées et controlées par les médias privés.

Sur ce blog vous trouverez beaucoup d’informations là dessus.

De l’apologie du lynchage, ils vont jusqu’à publier des données personnelles privées. Tout est possible dans cette déchirante bataille politique, ce sont ici des choses banales qui se passent au sein des fractions politiques qui participent à la vie dans nos contrées.

Par conséquent, je suis en accord avec moi-même en considérant que cette loi est le minimum necessaire pour maintenir la stabilité de ce pays.

La liberté d’échanger des idées et de l’information est essentielle dans la construction d’une société libre. Nous rejetons et manifestons notre dégout pour l’arrestation par le CICPC[3] d’Enrique Acosta et de Carmen Nares, deux utilisateurs de Twitter qui sont aujourd’hui prisonniers à cause de leurs opinions.

Le Ministére Public a accusé Luis Enrique Acosta et Carmes Cecilia Nares, qui ont été arrêtés le 8 Juillet 2010 à Ciudad Bolívar (VEN), d’être en relation avec la diffusion massive de messages (BOT) par Internet contre le système financier vénézuélien. Non pas pour leurs opinions, ni pour leurs préférences politiques, ou pour leur liberté de ton, ils sont détenus pour avoir voulu provoquer une « corrida financière » (une mobilisation massive de clients qui retirent leurs capitaux de la banque) qui aurait déstabilisée le système financier national.

De fait, la Loi Resorte n’à pas été l’instrument juridique pour les condamner, la question dépassant celle des médias : ils ont été arrêtés pour avoir commis le crime de propagation de fausses informations, conformément aux dispositions de l’article 448 de la loi générale sur les banques et autres institutions financières.

L’instrument juridique invoqué dans cet article dit que : « Les personnes physiques ou morales qui diffusent des informations fausses ou qui utilisent d’autres moyens frauduleux suceptibles de provoquer des distorsions du système bancaire national qui affectent les conditions économiques du pays seront punies d’un emprisonement de neuf (9) à onze (11) ans ».

Lisez ça, Anonymous : http://www.correodelorinoco.gob.ve/judiciales-seguridad/dos-twitteros-detenidos-difundir-falsos-rumores-sobre-sistema-bancario/

Nous demandons au Commissaire Wilmer Flores Trosel, directeur du CICPC d’arrêter les investigations contre 15 nouveaux utilisateurs de twitter et de relâcher les deux prisonniers.

Mauvais ça. Très mauvais. Quel est le rôle d’Anonymous alors ? Un tribunal numérique qui passe outre les lois des nations, et qui détermine qui doit être condamné ou libéré ? Qui doit ou ne doit pas enquêter ? Pourquoi menacer personellement l’intégrité du Commissaire Flores Trosel, directeur de notre police nationale ? Ces menaces ont-elles étés proférées contre les chefs de la police d’Interpol quand vous avez attaqué PayPal ? Ces menaces, pour cesser les enquêtes sur ceux qui veulent que notre système financier s’effondre, cherchez vous vraiment à ce qu’elles se réalisent ? C’est vous et votre organisation qui assumeraient la responsabilité de la débâcle économique de milliers de familles vénézuéliennes si ces méthodes de mercenaires et détruisant la communication étaient autorisées par les gouvernements ? Que se passerait-il en Europe si l’on capturait deux usagers d’Internet envoyant de fausses informations causant la perte d’une banque d’état ? Est-ce simplement de l’ignorance sur ce dossier ou se cache-t-il d’autres intérêts derrières vos actions ?

Anonymous est concerné par les abus de pouvoir de l’Assemblée Nationale du Vénézuela démontrés par la Loi RESORTEDE[4]. Anonymous ne va pas rester inactif devant cette injustice. Nous croyons que quelqu’un doit faire ce qui est juste, quelqu’un doit apporter la lumière dans les ténèbres, quelqu’un doit ouvrir les yeux d’un public endormi pour prévenir et décourager d’autres abus de pouvoir qui passent outre nos droits inaliénables d’êtres humains.

Nous répétons que nos déclarations ne sont pas de nature politique et que nous poursuivrons nos manifestations tant que nos demandes ne seront pas réalisées.

En conclusion, nous appelons au Venezuela et de part le monde tous les citoyens dotés d’une conscience sociale ou pas, à nous rejoindre dans l’Opération Venezuela quelque soit vos possibilités.

Chacun dans son camp, au niveau d’implication qu’il désire, de manière à ce qu’ensemble nous nous unissions pour vaincre les oppresseurs, et vivions dans un monde où liberté d’expression n’a pas d’exceptions.

Nous sommes Anonymous, nous sommes légions, nous ne pardonnons pas, nous n’oublions pas, craignez nous.


Quand quelqu’un parle d’attaque préventive cela me donne des frissons. Surtout quand cela est dirigé contre une loi dont ils ne savent même pas écrire le nom4. Mais l’avertissement qu’ils ne cesseront pas les attaques me fait penser aux multiples attaques (Pas seulement les cyber-attaques. Dans cette partie du monde, les attaques de ceux envers qui nous manifestons, contre l’oppression des élites dirigeantes, l’asphyxie morale, sociale et économique du capitalisme, sont souvent fatales) dont ont souffert nos camarades dans ces années de Révolution Bolivarienne, et une indignation sourde se met à courir dans mes veines. Des milliers de paysans assassinés par les tueurs à gages des propriétaires fonciers, d’enquêteurs morts par explosions dans leur véhicules, des manifestants morts et d’autres nombreuses attaques contre notre peuple ne sont pas assez pour que le monde sache que dans ce processus politique se joue la création d’un modèle qui place l’homme en première place. Mais il est probable que vous ne comprenez pas ce dont je vous parle, Anonymous de la planète Terre. Peut être que vos machines, vos codes et vos vies binaires ont oubliés qu’il y a un espoir d’enterrer ce système. Ils ont aussi oublié qu’au Venezuela se pratique une démocratie vigoureuse et efficace, comme jamais vu auparavant sur ce continent et digne d’exemple pour les autres nations qui actuellement subissent les ravages d’un système pourri et paresseux assis sur des cadavres.

 

Nous non plus nous n’oublions pas. Vraiment. Nous n’oublions pas. Nous ne sommes pas fatigués. N’essayez même pas d’emmener le peuple de Feu Bolivar dans une confrontation qui ne sert à rien. Réfléchissez et présentez vos excuses. Il est encore temps avant que le train de l’histoire les embarquent dans le wagon des « on aurait pu ».

Source originale : http://orhpositivo.wordpress.com/2011/01/22/hackers-anonymus-contra-venezuela-la-verdad-la-mentira-y-la-ignorancia-lejos-de-wikileaks/


[1]: « l’Agence des États-Unis pour le développement international » . Selon l’ONG “Les Amis de la Terre”, les autorités américaines utiliseraient « la faim à des fins commerciales et politiques, au bénéfice des grosses industries agroalimentaires », notamment par le biais de l’USAID pour livrer du « maïs transgénique dans les pays d’Afrique australe ». Elle a fait l’objet de sanction du Government Accountability Office, bureau d’audit du gouvernement federal americain, concernant des scandales de fraudes. Cf. Wikipédia. NDT)

[2] Les déclarations des Anonymous ont été publiées en anglais dans l’article original (NDT).

[3] CICPC : Force Scientifique, Pénales et des Enquêtes Criminelles au Vénézuéla (NDT)

[4] La loi invoquée s’appelle la « Ley RESORTE » que l’on peut traduire par « Loi Printemps ». La déclaration des Anonymous la nomme à tort la loi RESORTEDE, mot qui n’a aucun sens en espagnol.